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People helping people

How Secrid helps Sheltersuit Foundation spread the story of homelessness.

“I'll just turn off my video, otherwise I can’t drive properly.” Bas Timmer is on the road, as usual. “My van is loaded up with sleeping bags.” Just another day at the office for the founder of Sheltersuit Foundation. His foundation distributes portable tents and sleeping bags to people who are forced to sleep on the streets. The homeless, refugees, disaster victims. All around the world: from Rotterdam to Portland.

The social entrepreneur speaks passionately and with an infectious optimism and an Eastern-Dutch accent.. “Everything that provides us with comfort in our home, people living outside deserve to experience as well. And that starts with the most basic thing: warmth.” And so, he offers a solution to an acute problem that is taking place visibly and invisibly right in front of us. “The most important thing is that we realize there is a problem. There’s no point in only talking about long-term solutions if in the meantime people are freezing to death on the streets. Looking away is something that bothers me.”

Co-founder Marianne van Sasse van Ysselt in conversation with Founder Bas Timmer of Sheltersuit Foundation
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Quel type d’enfant était René ?

Joop : Il s’intéressait à tout. Il était fasciné par tout ce qui était petit. Mais contrairement à moi, il ne s’intéressait pas particulièrement à la technologie. Il a d’abord fait des études de chimie.


René : out m’intéressait réellement. La biologie, la chimie. Si j’ai choisi la chimie, c’est parce que j’aimais vraiment l’univers des laboratoires. Le matériel en verre, faire des essais, expérimenter. En réalité, j’étais plus attiré par l’imaginaire lié à la chimie que par la chimie en tant que telle. La créativité à laquelle j’aspirais, je ne l’ai trouvée que plus tard dans le design industriel.

Lorsqu’il était enfant, avez-vous parfois emmené René à l’Université de technologie de Delft où vous travailliez ?

Joop : Oui. J’étais formateur et professeur d’ingénierie aéronautique et je travaillais au département de calcul de résistance. Sur place, il y avait un train d’atterrissage. On pouvait voir comment une roue était rétractée. Ça le fascinait.


René : J’étais très jeune quand je suis allé à l’Université de technologie de Delft. J’étais réellement fasciné par les choses en mouvement, la manière dont quelque chose est assemblé, comme ce train d’atterrissage, ou encore les trains à vapeur en Allemagne. On m’a offert très jeune des jeux de construction Fischertechnik, une variante des Meccanos.


Joop : On ne lui a pas offert toute la gamme d’un coup. D’abord un kit pour débutant puis la suite peu à peu, selon ses besoins. Il a reçu les éléments progressivement et a pu compléter ses constructions au fur et à mesure. L’un de mes collègues avait réussi à dégoter un kit complet d’occasion pour son fils, mais il n’a jamais joué avec. Avec ce kit, on pouvait construire tout un tracteur ! Le problème, c’est que si vous recevez tous les éléments d’un coup, vous n’arrivez à rien. Il y en a trop. Si bien qu’il vous manque l’envie de les compléter. Avec René, c’était un peu « Il me manque ci ou ça. J’ai besoin de ça », et ça devenait un défi pour lui.


René : Et bien sûr, ça rend créatif de construire quelque chose avec peu de ressources. Lorsque tout est disponible en abondance, on finit vite par s’ennuyer.

C’était volontaire de ne pas offrir tous les éléments à René d’un coup pour qu’il imagine ses propres solutions ?

Joop : Ce n’était pas prémédité, ça s’est juste passé comme ça. Rétrospectivement, je pense que c’était une bonne chose. Moi aussi, j’ai été élevé comme ça. J’avais vraiment peu de choses et je devais réussir à faire ce que je voulais avec. On a été façonné et influencé par la pénurie des années de guerre et d’après-guerre, c’est évident.


René : De ce point de vue, la pénurie est plutôt une bonne chose. Nous avons grandi, au début, à une époque marquée par la sobriété. Combien de fois on partait en vacances ou on allait au restaurant ? Peut-être une fois par an. Tout était bien plus modéré qu’aujourd’hui. Nos enfants ne peuvent pas imaginer ça.

Que pensez-vous de l’abondance actuelle ?

Joop : En un clic, on peut se faire livrer une commande dans la journée ! Nous, nous n’achetons rien en ligne. Nous préférons aller dans les magasins. Pour voir, saisir dans nos mains, toucher. J’aime bien aller dans les magasins d’occasion. J’y trouve des objets du passé et je me dis : « Ah, mais oui, moi aussi j’ai eu ça ! » Et parfois j’achète.


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Design as a force for good

You share the same philosophy.

Marianne: “Exactly. We want to show that things can be done differently. You don't just make an impact at the front, but also at the back.”

What does that mean?

At Secrid, the production chain is centred around sustainable and social values ​​from start to finish. “In the Netherlands we have 150 employees who would otherwise struggle to enter the labour market working on our wallets. Since our inception we have consciously opted to produce locally. That is not the easiest or cheapest way, but it is the most sustainable.”

This philosophy is shared by Sheltersuit Foundation: “Our strength is no longer the product, but the model behind it,” Bas explains. “For example, many former refugees from Syria and Eritrea work in our studio. In addition, we work with recycled materials where possible. The fashion industry is extremely wasteful. We are happy to accept residual textiles and give them a second life.”

Is this way of working as obvious to you as it sounds now?

Bass resolutely: “100%.” Marianne agrees. “Absolutely. If the bigger picture doesn’t make sense to me, I won’t get involved.”

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Quel type d’enfant était René ?

Joop : Il s’intéressait à tout. Il était fasciné par tout ce qui était petit. Mais contrairement à moi, il ne s’intéressait pas particulièrement à la technologie. Il a d’abord fait des études de chimie.


René : out m’intéressait réellement. La biologie, la chimie. Si j’ai choisi la chimie, c’est parce que j’aimais vraiment l’univers des laboratoires. Le matériel en verre, faire des essais, expérimenter. En réalité, j’étais plus attiré par l’imaginaire lié à la chimie que par la chimie en tant que telle. La créativité à laquelle j’aspirais, je ne l’ai trouvée que plus tard dans le design industriel.

Lorsqu’il était enfant, avez-vous parfois emmené René à l’Université de technologie de Delft où vous travailliez ?

Joop : Oui. J’étais formateur et professeur d’ingénierie aéronautique et je travaillais au département de calcul de résistance. Sur place, il y avait un train d’atterrissage. On pouvait voir comment une roue était rétractée. Ça le fascinait.


René : J’étais très jeune quand je suis allé à l’Université de technologie de Delft. J’étais réellement fasciné par les choses en mouvement, la manière dont quelque chose est assemblé, comme ce train d’atterrissage, ou encore les trains à vapeur en Allemagne. On m’a offert très jeune des jeux de construction Fischertechnik, une variante des Meccanos.


Joop : On ne lui a pas offert toute la gamme d’un coup. D’abord un kit pour débutant puis la suite peu à peu, selon ses besoins. Il a reçu les éléments progressivement et a pu compléter ses constructions au fur et à mesure. L’un de mes collègues avait réussi à dégoter un kit complet d’occasion pour son fils, mais il n’a jamais joué avec. Avec ce kit, on pouvait construire tout un tracteur ! Le problème, c’est que si vous recevez tous les éléments d’un coup, vous n’arrivez à rien. Il y en a trop. Si bien qu’il vous manque l’envie de les compléter. Avec René, c’était un peu « Il me manque ci ou ça. J’ai besoin de ça », et ça devenait un défi pour lui.


René : Et bien sûr, ça rend créatif de construire quelque chose avec peu de ressources. Lorsque tout est disponible en abondance, on finit vite par s’ennuyer.

C’était volontaire de ne pas offrir tous les éléments à René d’un coup pour qu’il imagine ses propres solutions ?

Joop : Ce n’était pas prémédité, ça s’est juste passé comme ça. Rétrospectivement, je pense que c’était une bonne chose. Moi aussi, j’ai été élevé comme ça. J’avais vraiment peu de choses et je devais réussir à faire ce que je voulais avec. On a été façonné et influencé par la pénurie des années de guerre et d’après-guerre, c’est évident.


René : De ce point de vue, la pénurie est plutôt une bonne chose. Nous avons grandi, au début, à une époque marquée par la sobriété. Combien de fois on partait en vacances ou on allait au restaurant ? Peut-être une fois par an. Tout était bien plus modéré qu’aujourd’hui. Nos enfants ne peuvent pas imaginer ça.

Que pensez-vous de l’abondance actuelle ?

Joop : En un clic, on peut se faire livrer une commande dans la journée ! Nous, nous n’achetons rien en ligne. Nous préférons aller dans les magasins. Pour voir, saisir dans nos mains, toucher. J’aime bien aller dans les magasins d’occasion. J’y trouve des objets du passé et je me dis : « Ah, mais oui, moi aussi j’ai eu ça ! » Et parfois j’achète.